Le marché québécois : la traduction ne suffit pas

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Selon une récente étude de eMarketer, Focus on French Canada: Using Digital Channels for Marketing in Quebec, la simple traduction de contenu ne suffirait pas à une marque souhaitant s’adresser aux consommateurs québécois. Ce n’est pas une grande découverte! Sous l’angle des abonnements à une page Facebook, eMarketer explique les différences entre les choix que font les anglophones et les francophones en ligne.

eMarketer franco vs angloCe que nous apprend eMarketer:

  1. 53 % des francophones cessent leur abonnement puisqu’ils n’aiment plus la marque comparativement à 27 % chez les anglophones
  2. 51 % de francophones cessent de suivre une marque puisqu’ils n’ont pas reçu de réponses à leurs questions, comparativement à 2 %.
  3. 20 % des francophones cessent leur abonnement puisque la marque ne publiait pas de contenu dans leur langue, comparativement à 6%
  4. 9 % des francophones cessent leur abonnement parce que le contenu n’était pas pertinent, comparativement à 62 %
  5. 9 % des francophones cessent leur abonnement parce que la marque publie du contenu trop fréquemment, comparativement à 57 %
  6. Finalement, 7 % des francophones cessent leur abonnement parce qu’ils n’ont pas reçu de réponses à une demande dans leur langue préférée

Pour chacun des points ci-haut, les écarts soulignent une distinction claire entre deux publics avec une culture différente.

Les marques doivent s’adapter si elles veulent mieux s’engager avec les Québécois et les Canadiens francophones. La démonstration est ainsi faite que pour une stratégie de contenu (ou marketing de contenu), il est primordial de connaître son public pour s’adresser adéquatement à celui-ci.

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